Après que le directeur de cabinet du premier ministre, Mr Axel Joseph ait réitéré l’engagement du gouvernement en faveur du rétablissement de la sécurité lors de la 6e conférence de la table sectorielle sur la sécurité (TSS) au karibe Hôtel la semaine dernière. De nouveaux territoires sombrent sous l’emprise des gangs armés.
C’est le cas notamment de la commune de petite rivière de l’artibonite et de Marchand Dessalines. En effet, selon un rapport du RNDDH, le réseau national des droits humains, daté du 30 mars, on dénombre 70 morts et plus de 30 blessés dans le massacre sanglant du 28 au 29 mars dernier dans la localité de Jean Denis. Le coupable serait le gang « Gran grif » de Savien qui sévit depuis 2016.
Plus tard dans la semaine, un autre bilan de terreur du premier au 3 avril ; ti bwa, Pont Benoît et carrefour ogé, situées entre petite rivière et Marchand Dessalines sont envahis par les gangs armés. Ce qui, dans un contexte où l’ État affiche la volonté de rétablir la sécurité pousse à réfléchir sur la souveraineté de son pouvoir.
Au total, environ 6000 habitants fuient vers Bokozèl et Chawon, 30 maisons incendiées, 22 véhicules détruits malgré l’intervention des forces de police. Intervention qui n’a duré que deux heures lors de l’attaque du 29 mars. Ce manque, justifié par le rapport de la RNDDH comme étant le résultat de l’absence de moyens logistiques nécessaires à cette mission.
Car plusieurs blindés kenyans étaient « hors service à cause d’une simple panne de batterie », nécessitant l’intervention de mécaniciens depuis Port-au-Prince.
Pendant que l’État fait des promesses, la population se bat pour survivre en fuyant de commune en commune, laissant derrière eux; écoles, travail etc
Cette réalité ne fait qu’élargir le fossé entre les engagements solennels, les grands discours, et la réalité vécue par les habitants.
Les années passent, et les gangs sont les seuls à gagner du terrain.
C’est le cas notamment de la commune de petite rivière de l’artibonite et de Marchand Dessalines. En effet, selon un rapport du RNDDH, le réseau national des droits humains, daté du 30 mars, on dénombre 70 morts et plus de 30 blessés dans le massacre sanglant du 28 au 29 mars dernier dans la localité de Jean Denis. Le coupable serait le gang « Gran grif » de Savien qui sévit depuis 2016.
Plus tard dans la semaine, un autre bilan de terreur du premier au 3 avril ; ti bwa, Pont Benoît et carrefour ogé, situées entre petite rivière et Marchand Dessalines sont envahis par les gangs armés. Ce qui, dans un contexte où l’ État affiche la volonté de rétablir la sécurité pousse à réfléchir sur la souveraineté de son pouvoir.
Au total, environ 6000 habitants fuient vers Bokozèl et Chawon, 30 maisons incendiées, 22 véhicules détruits malgré l’intervention des forces de police. Intervention qui n’a duré que deux heures lors de l’attaque du 29 mars. Ce manque, justifié par le rapport de la RNDDH comme étant le résultat de l’absence de moyens logistiques nécessaires à cette mission.
Car plusieurs blindés kenyans étaient « hors service à cause d’une simple panne de batterie », nécessitant l’intervention de mécaniciens depuis Port-au-Prince.
Pendant que l’État fait des promesses, la population se bat pour survivre en fuyant de commune en commune, laissant derrière eux; écoles, travail etc
Cette réalité ne fait qu’élargir le fossé entre les engagements solennels, les grands discours, et la réalité vécue par les habitants.
Les années passent, et les gangs sont les seuls à gagner du terrain.
Source: ONU Le monde.fr Haïti libre RHINEWS RNDDH
Credit: aljazeera.com



