Le cessez le feu fragile entre Washington et Téhéran n’empêche pas les deux puissances de s’affronter par voies maritimes. Le détroit d’Ormuz est devenu le principal terrain de ce bras de fer silencieux.
Depuis le 28 février 2026, le détroit d’Ormuz est devenu un champ de bataille. Lorsque les États-Unis et Israël ont lancé l’opération Epic Fury, frappant les installations militaires iraniennes et tuant le Guide suprême Ali Khamenei, Téhéran a répondu sur les mers.
Par ce goulet de 35 kilomètres de large séparant le golfe Persique du golfe d’Oman, transitent en temps normal environ 20 % du pétrole mondial. En le fermant, l’Iran ne vise pas seulement les États-Unis il frappe l’économie mondiale entière, de Tokyo à Rotterdam.
Près de 900 navires se retrouvent aujourd’hui coincés dans le golfe Persique, dans l’attente d’une issue diplomatique.
Washington a répliqué en imposant son propre blocus naval : une douzaine de destroyers américains patrouillent désormais dans le golfe d’Oman, empêchant les tankers iraniens de sortir. Selon le commandement militaire américain, environ 90 % de l’économie iranienne dépend de ce commerce maritime. Chacun des pays a son lot de perte.
Le vendredi 17 avril, l’Iran annonçait la réouverture du passage pour la durée du cessez-le-feu. Ce matin, des vedettes des Gardiens de la Révolution ouvraient le feu sans avertissement sur un pétrolier civil. Le bras de fer prime sur les engagements diplomatiques.
L’Iran revendique de fait une souveraineté sur le détroit, allant jusqu’à instaurer un « péage de Téhéran » sur l’île de Larak pour les navires souhaitant transiter. Washington refuse qu’une puissance régionale dicte ses conditions sur une voie maritime internationale.
Un premier round de négociations à Islamabad a échoué. Un deuxième est en suspens. Entre-temps, le prix du baril a bondi de plus de 16 % depuis le début du conflit, et chaque annonce (cessez-le-feu, tir de vedette, réouverture partielle) fait trembler les marchés mondiaux.
Depuis le 28 février 2026, le détroit d’Ormuz est devenu un champ de bataille. Lorsque les États-Unis et Israël ont lancé l’opération Epic Fury, frappant les installations militaires iraniennes et tuant le Guide suprême Ali Khamenei, Téhéran a répondu sur les mers.
Par ce goulet de 35 kilomètres de large séparant le golfe Persique du golfe d’Oman, transitent en temps normal environ 20 % du pétrole mondial. En le fermant, l’Iran ne vise pas seulement les États-Unis il frappe l’économie mondiale entière, de Tokyo à Rotterdam.
Près de 900 navires se retrouvent aujourd’hui coincés dans le golfe Persique, dans l’attente d’une issue diplomatique.
Washington a répliqué en imposant son propre blocus naval : une douzaine de destroyers américains patrouillent désormais dans le golfe d’Oman, empêchant les tankers iraniens de sortir. Selon le commandement militaire américain, environ 90 % de l’économie iranienne dépend de ce commerce maritime. Chacun des pays a son lot de perte.
Le vendredi 17 avril, l’Iran annonçait la réouverture du passage pour la durée du cessez-le-feu. Ce matin, des vedettes des Gardiens de la Révolution ouvraient le feu sans avertissement sur un pétrolier civil. Le bras de fer prime sur les engagements diplomatiques.
L’Iran revendique de fait une souveraineté sur le détroit, allant jusqu’à instaurer un « péage de Téhéran » sur l’île de Larak pour les navires souhaitant transiter. Washington refuse qu’une puissance régionale dicte ses conditions sur une voie maritime internationale.
Un premier round de négociations à Islamabad a échoué. Un deuxième est en suspens. Entre-temps, le prix du baril a bondi de plus de 16 % depuis le début du conflit, et chaque annonce (cessez-le-feu, tir de vedette, réouverture partielle) fait trembler les marchés mondiaux.
Source: Franceinfos/RTS
Credit: Ahraminfo



